<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?>
<rss version="2.0">
<channel>
<title>L'Homme d'aujourd'hui et le Transhumanisme - Forums : L'Homme d'aujourd'hui et le Transhumanisme</title>
<link>http://www.transhumain.net/forums</link>
<description> L'Homme d'aujourd'hui et le Transhumanisme - Forums</description>
<language>en</language>
<docs>http://backend.userland.com/rss</docs>
<item>
<title>The Young Family in L'Homme d'aujourd'hui et le Transhumanisme : les arts</title>
<link>http://www.transhumain.net/forums/view_topic.php?pid=83#83</link>
<guid isPermaLink="false">83@http://www.transhumain.net/forums</guid>
<description>Topic: The Young Family

Message: maybe it already seems too real to some.
</description>
<pubDate>Sat, 20 Sep 2008 18:31:02 -0700</pubDate>
</item>
<item>
<title>On veut vivre ou être accepté socialement? in L'Homme d'aujourd'hui et le Transhumanisme : pêle-mêle et discussion ouverte</title>
<link>http://www.transhumain.net/forums/view_topic.php?pid=82#82</link>
<guid isPermaLink="false">82@http://www.transhumain.net/forums</guid>
<description>Topic: On veut vivre ou être accepté socialement?

Message: Hé hé mais je les fais payer maintenant mes cours de Philo ! Non sans blague, on se prévoit ça dès que je traverse l'océan...Mon sujet de maîtrise, je n'ai rien de précis encore, mais je m'intéresse de toutes façons à la critique des sciences humaines. Vivement la rentrée !Bon et sinon je t'ai entendue sur votre interview, Audrey-Anne m'a donné le lien, c'est vraiment hot (il est sorti tout seul) de pouvoir vous entendre d'ici ! Bon je sais que c'est pas un chat ici, mais ça avance le projet ? Tu peux m'écrire un mail si tu as le temps, ça me ferait plaisir !Bye
</description>
<pubDate>Tue, 02 Sep 2008 09:09:09 -0700</pubDate>
</item>
<item>
<title>On veut vivre ou être accepté socialement? in L'Homme d'aujourd'hui et le Transhumanisme : pêle-mêle et discussion ouverte</title>
<link>http://www.transhumain.net/forums/view_topic.php?pid=81#81</link>
<guid isPermaLink="false">81@http://www.transhumain.net/forums</guid>
<description>Topic: On veut vivre ou être accepté socialement?

Message: Salut Tom!mais oui, on dit un peu la même chose dans le fond... Tes réflexions sont écrites de façon magnifique! J'aime bien ça te lire, ça me fait réfléchir aussi. Toi, à l'autre bout de l'océan! C'est spécial quand on y pense.As-tu choisi ton sujet de maîtrise? Tu pourrais nous donner un petit cours de philo!StephXx
</description>
<pubDate>Sun, 24 Aug 2008 08:59:34 -0700</pubDate>
</item>
<item>
<title>On veut vivre ou être accepté socialement? in L'Homme d'aujourd'hui et le Transhumanisme : pêle-mêle et discussion ouverte</title>
<link>http://www.transhumain.net/forums/view_topic.php?pid=80#80</link>
<guid isPermaLink="false">80@http://www.transhumain.net/forums</guid>
<description>Topic: On veut vivre ou être accepté socialement?

Message: Hé hé, je vois que tout le monde est d'accord avec moi :clapping:...En tous cas bon courage Steph !
</description>
<pubDate>Sun, 24 Aug 2008 07:29:08 -0700</pubDate>
</item>
<item>
<title>The Young Family in L'Homme d'aujourd'hui et le Transhumanisme : les arts</title>
<link>http://www.transhumain.net/forums/view_topic.php?pid=79#79</link>
<guid isPermaLink="false">79@http://www.transhumain.net/forums</guid>
<description>Topic: The Young Family

Message: C'est drôle que tout le monde regarde mais personne ne dit rien!
</description>
<pubDate>Tue, 05 Aug 2008 15:18:05 -0700</pubDate>
</item>
<item>
<title>On veut vivre ou être accepté socialement? in L'Homme d'aujourd'hui et le Transhumanisme : pêle-mêle et discussion ouverte</title>
<link>http://www.transhumain.net/forums/view_topic.php?pid=78#78</link>
<guid isPermaLink="false">78@http://www.transhumain.net/forums</guid>
<description>Topic: On veut vivre ou être accepté socialement?

Message: Salut Steph ! J'ai un peu de temps entre deux semaines de boulot, alors je viens faire un petit tour dans ton labo fulminant d'idées et de questions !Le problème qui me semble patent aujourd'hui, ou du moins depuis l'avènement de la société de consommation, c'est la confusion entre cet état un peu mystérieux et confus qu'on nomme &#34;le&#34; bonheur, et un ensemble de conditions objectives (c'est bien là le problème) dont on prétend qu'elles le produisent...On associe compétence sociale, réussite professionnelle (lesquelles vont de plus en plus être recherchées par des moyens &#34;biotechnologiques&#34; d'amélioration des performances physiques et psychologiques) avec une satisfaction morale et psychique qui doit ressembler au bonheur...Au fond, ta question revient à s'interroger sur la source des motifs qui justifient nos choix, trahissent nos attentes et nos croyances... Je ne pense pas qu'il y ai toujours eu une telle possibilité de dissocier les attentes sociales du bien-être individuel, du moins pas dans les proportions qui caractérisent les sociétés occidentales...L'héritage des Lumières a induit la possibilité pour l'individu de s'émanciper des structures et des instances d'autorité qui déterminaient son espace de liberté. Or l'individualisme qui a résulté de ce travail intellectuel et culturel sonne creux aujourd'hui, parce qu'il tend à produire une hyper-valorisation de la capacité individuelle à dépasser ses aptitudes naturelles, au point d'ignorer la sphère du vécu, et ce mot a pour moi une très grande importance, parce qu'il désigne un espace irréductible à quoi que ce soit d'extérieur et d'objectif. &#34;Le bonheur&#34; ne peut, du moins a priori, être réduit à un ensemble de conditions objectives telles que la performance, la possession matérielle, ou plus généralement, comme tu le dis, la satisfaction de normes sociales très puissantes.En voulant pousser à l'excès la glorification du prétendu &#34;dépassement de soi&#34;, idée qui remonte à Platon mais qui prend un sens &#34;performatif&#34; et non plus spirituel aujourd'hui, on risque fort d'écraser la légitimité des autres voies de développement personnel, ou plus simplement de satisfaction morale et psychique.Affaire à suivre !
</description>
<pubDate>Fri, 01 Aug 2008 06:00:11 -0700</pubDate>
</item>
<item>
<title>On veut vivre ou être accepté socialement? in L'Homme d'aujourd'hui et le Transhumanisme : pêle-mêle et discussion ouverte</title>
<link>http://www.transhumain.net/forums/view_topic.php?pid=77#77</link>
<guid isPermaLink="false">77@http://www.transhumain.net/forums</guid>
<description>Topic: On veut vivre ou être accepté socialement?

Message: En lisant sur le transhumanisme, j’en viens à me demander ce qu’on recherche en Amérique du nord.Vivre ou être accepté socialement? Certains se demanderont pourquoi ma question est l’incarnation d’un either/or. C’est qu’après observations, il me semble presque impossible que les deux puissent coexister réellement. Juste en pensant à l’implantation accrue des boissons énergétiques dans la société, je me dis : pourquoi avons nous ce besoin soudain d’un boost physique? Est-ce qu’on a moins d’jus qu’avant? Qu’il y a dix ans par exemple?Si c’est le cas, pourquoi alors l’augmentation fulgurante des prescriptions de ritaline et équivalents (Au Québec, une hausse des prescriptions de 650% depuis 1990, selon Intercontinental Medical Statistics 1). Si le Québec est plus ‘speedé’, et a besoin d’être entretenu sur les sédatifs, pourquoi y’a aussi besoin de boost? C’est quoi, on est trop lent ou on est trop rapide? Dites-moi le, parce que je ne sais plus quelle est la norme du bon citoyen. Celui qui répondrait parfaitement aux critères d’une société ou la ‘qualité’ de vie est élevée. Qu’est-ce que ça veut dire une qualité de vie élevée? Et est-ce que c’est en lien au bonheur?En enquêtant, j’ai rencontré une neurologue qui m’a bien expliqué qu’aucun test sérieux, ou peu de tests, avaient été réalisés par rapport à l’impact du ritalin sur le cerveau. Ce qu’on sait, c’est que ça le rapetisse. Bon, ok. Est-ce que je serais prête à accepter que la dimension de ma masse cervicale diminue pour mieux être concentrée dans mon cours de géo? Ça veut pas dire que je deviendrais moins intelligente s’il est plus petit, mais je me pose quand même la question. Est-ce que j’accepte de mettre en péril mes cellules grises pour 15% de plus sur un bout de papier? Et si oui, est-ce que je suis plus heureuse au bout du compte? Parce qu’il faudrait admettre que la quête du bonheur est intrinsèque chez l’humain. Alors, c’est peut-être un peu ça qu’on poursuit avec notre usage de médication, non? Si c’est plus facile pour moi de correspondre à une norme avec du Red Bull ou du ritalin, est-ce que c’est une raison pour que j’en prenne? Parce que lorsque je pense aux meilleurs moments dans ma vie, ceux où j’étais vraiment heureuse, c’étaient certainement pas des moments faciles; je les avaient gagnés. Ils m’avaient fait grandir. Est-ce qu’en arrivant sur marché du travail, après 15 ans de consommation, je vais être fonctionnelle sans la pilule? J’en doute. ‘Moi’ c’est devenu moi plus une capsule. C’est quoi l’impacte sur mon estime personnel? Et quel est l’importance de cet estime dans l’atteinte de mon bonheur? De ma qualité de vie?Reste à savoir pourquoi personne ne peut se concentrer? Peut-être que les cours sont plates. Peut-être qu’on est surchargé d’infos. Peut-être qu’il faudrait affronter une tempête pour se sentir un peu en vie. Peut-être qu’on essaie de rentrer dans un cadre qu’on s’impose nous-même.Québec, aurais-tu besoin de te faire brasser la cage par hasard? Elle est où ta flamme? Je brûle d’envie qu’on la trouve. Qu’on traverse tes champs jusqu’à en tomber au sol, épuisé. Qu’on ne réponde pas aux normes. Qu’on soit affamé. Qu’on dévore. Qu’on vive l’aventure! T’en as envie? J’ai entendu dire que dans les années 1970 ton air bouillait; est-ce qu’on y a droit nous aussi ou faut se contenter de notre I pod et de nos courriels?Stéphanie---------------------------------------------------------------------------------------- 1. Cette statistique apparaît dans le livre Le Nouvel Homme Nouveau, du journaliste Antoine Robitaille.
</description>
<pubDate>Thu, 10 Jul 2008 14:47:12 -0700</pubDate>
</item>
<item>
<title>Projet documentaire : APARTÉ TRANSHUMANISTE in L'Homme d'aujourd'hui et le Transhumanisme : pêle-mêle et discussion ouverte</title>
<link>http://www.transhumain.net/forums/view_topic.php?pid=76#76</link>
<guid isPermaLink="false">76@http://www.transhumain.net/forums</guid>
<description>Topic: Projet documentaire : APARTÉ TRANSHUMANISTE

Message: Bonjour Tomtom,Étant donné que Stéphanie te pose les questions que j'allais justement te poser en réaction à tes derniers commentaires, j'aimerai touché à quelque chose d'autre que tu as dis: 
tomtom wrote:la possibilité d'optimiser de façon exponentielle nos capacités, au point d'effacer les différences entre les êtres pour en faire des machines à performer ?
Il est vrai que les transhumanistes prônent l'optimisation de façon exponentielle nos capacités pour en faire des machines à performer, pourquoi est-ce que tu crois que ce processus va mener à l'effacement des différences entre les êtres humains au lieu de contribuer à une plus grande biodiversité humaine?
</description>
<pubDate>Sun, 29 Jun 2008 06:47:50 -0700</pubDate>
</item>
<item>
<title>The best reply to fears about genetic engineering I have ever read in L'Homme d'aujourd'hui et le Transhumanisme : pêle-mêle et discussion ouverte</title>
<link>http://www.transhumain.net/forums/view_topic.php?pid=75#75</link>
<guid isPermaLink="false">75@http://www.transhumain.net/forums</guid>
<description>Topic: The best reply to fears about genetic engineering I have ever read

Message: The Genetics of FearSci-fi fantasies about the risks of genetic engineering can't get in the way of life-saving research. A response to Jamie Metzl by Henry Greely&#160; &#160; Jamie Metzl takes the title of his article, &#34;Brave New World War&#34; [Issue #8], from Shakespeare via Aldous Huxley. In The Tempest, Miranda, on seeing more than a handful of people for the first time in her (literally) insular life, exclaims &#34;O, wonder! How many goodly creatures are there here! How beauteous mankind is! O brave new world, that has such people in’t!&#34; Her father, the once and future Duke of Milan, responds simply, &#34;’Tis new to thee.&#34;Metzl sees genetic technology as threatening, among others things, &#34;Frankenpeople,&#34; an international arms (and legs) race, and gene wars. This makes for great science fiction. But reality is, as usual, both less novel and more complicated, and the international treaty Metzl proposes is unnecessary and potentially dangerous to human well-being and freedom. Metzl overestimates the power of genetic engineering in humans while ignoring the many other more immediate and beneficial ways of human biological enhancement. His solution is, happily, impracticable, as it could lead to an internationalized version of the Bush Administration’s war on science, a result neither progressive nor wise.There are two fundamentally flawed assumptions in Metzl’s argument that genetic engineering poses a revolutionary national security problem. First, Metzl greatly overestimates the practical power of genetic engineering. To do successful genetic engineering for a trait–say, protection against malaria or unusual height–we need to know how to insert genes successfully into the developing organism, which genes are responsible for the trait, and whether those genes will have dangerous side effects. We are able to put new or different versions of genes into plants, fruit flies, and rodents only because we are willing to sacrifice thousands of them for each success. In humans, the less complicated task of moving new versions of genes into born people, the hoped-for &#34;gene therapy,&#34; is nearing its 30th anniversary with almost no successes–and with several high-profile, deadly failures.Even if we could move new genes into people’s DNA safely, we would have to know which versions of genes to move. Which genetic variations give super-vision or constant alertness? We don’t know, and it is hard to see how we could find out, as we cannot find humans now with those traits. We could only, by trial and (dangerous) error, speculate about packages of genetic variations from other animals or from computer-design programs. Not many people are going to sign up to find out.What about merely giving babies the best traits currently found in humans– the strongest muscles, the highest intelligence? We don’t know the genetic variations responsible for those, either. We know &#34;the genes&#34; (actually, the nonfunctional or dysfunctional genetic variations) that cause about 4,000 genetic diseases, all of them uncommon and most of them vanishingly rare. For common diseases or normal human traits, we know that many of them are affected by genes–as well as by environment and by chance–but the only thing we know with certainty is that untangling the genetics of complex traits is complex. We are likely to be dealing with variations on 40 or 50 genes for many of these traits, none of which contributes, very much, to the result. In short, the idea of genetically engineered super-intelligent people is, for at least the next several decades, clearly fiction.And even when or if we have untangled that skein, we still would not know what dangers may be caused by a concentration of &#34;good genes.&#34; On their own and in combination, genes have many different and often unpredictable effects. Sticking ten &#34;high intelligence&#34; gene variations into a fertilized egg could produce geniuses–but geniuses who always contract fatal childhood cancers. There is no way to know the effects in humans, good or bad, without trying it out in humans, and we are not good laboratory animals. Even beyond our status as holders of moral and legal rights that must be respected, we have long generation times and complex environmental needs that make truly controlled experiments impossible.Some will argue that we are only at the beginning of the technology, and who knows what we will be able to do. There is some fairness in that caution; who could have looked at the room-sized basic computers of years ago and seen today’s laptops? But, at the same time, many of the problems discussed above are truly hard. Time may not solve them, and if it does, it will give us plenty of warning.The second problem with Metzl’s argument is that even if human genetic engineering eventually works, human biological enhancement is not new. Assume genetic engineering can lead to Metzl’s &#34;soldiers who need only an hour of sleep a night, have the eyesight of the best sharpshooter, or possess the endurance of Lance Armstrong.&#34; So what? We already have soldiers who, with no genetic engineering, can fly faster than falcons, see better than eagles, and move heavier weights than elephants–not through genetic engineering, but through airplanes, binoculars, and trucks. Human enhancement in warfare has already swept the battlefield; the genetic possibilities for making war seem small by comparison. No matter what genetic modifications scientists can think up, technology will adapt even faster. Think of the scene in Raiders of the Lost Ark when Indiana Jones confronts a huge turbaned man, weaving an intricate series of patterns with a massive sword in preparation for carving up our hero. Jones promptly pulls out a revolver and shoots him dead. So much for special human skills. If you want to invest your national security budget in a better military, investing in better weapons makes a lot more sense than highly speculative investments in human genetic engineering.But if one does want, for whatever reason, to have soldiers enhanced by biology rather than by tools, genetic engineering is, again, a day late and a dollar short. We can already create soldiers who need little sleep, through drugs today and possibly through deep brain stimulation tomorrow. We can give them the eyesight of the best sharpshooter by laser surgery. We can give them endurance approaching that of Lance Armstrong by performance-enhancing drugs, a strategy already used by some of Armstrong’s rivals. Ultimately, using genetics to obtain the enhanced warrior does not present a special threat.But even given Metzl’s unrealistic assumptions, his prescription is a bad one. To regulate future human genetic engineering, he suggests a Genetic Heritage Safeguard Treaty, a proposal similar to one offered in 2002 by bioethics experts George Annas, Lori Andrews, and Rosario Isasi (as well as one put forth by Max Mehlman in his 2003 book, Wondergenes). This proposed solution is, happily, not viable. Metzl admits that his treaty &#34;would be incredibly difficult to negotiate.&#34; But that’s an understatement. The same technology he lambasts has beneficial uses–to produce treatments that prevent or alleviate human suffering–and those beneficial uses also hold out the possibility of economic gains for the countries that produce them. His treaty would leave decisions about all these contentious matters to an ongoing panel of &#34;experts and ethicists,&#34; not a group many national governments are likely to trust with such important, and traditionally national, decisions, especially if the need for the treaty is questionable. Getting agreement on an effective treaty in those circumstances would seem impossible.But assume a treaty with teeth is negotiated–how would it be enforced? Nuclear bombs require large and complicated equipment to produce plutonium or to enrich uranium. Nuclear reactors and banks of thousands of centrifuges are hard to hide, but they have been (and undoubtedly are being) hidden successfully. Human genetic engineering would require, at most, a small lab and an in-vitro fertilization clinic–both cheap, easy, and already in common use. If a country really thought genetic enhancement was the key to its national security, cheating on the treaty would be easy.Human enhancement does come with some real problems, particularly issues of fairness, safety, and coercion. But those problems can all be addressed in better ways than an international treaty and, in fact, absent the unlikely international arms race, can be addressed at the national or, for the European Union, supra-national level. The externalities caused by a country’s work in human genetics are just not that great.When not speculating about future speciation events, Metzl seems most worried about fairness–that genetic enhancement would be a way for the rich and powerful to stay both, and to ensure their children’s wealth and power. This is a real issue, today and tomorrow. Fairness in access to life-enhancing activities like good education, adequate nutrition, safe streets, and decent health care need to be among our primary concerns today. But if, against my own expectation, human genetic enhancement becomes both effective and clinically available, the better policy response would be to assure that it is available to those who want it. This is both more practical and more ethical than trying to ban it. Just because educational opportunities are unequal doesn’t mean we should ban education.Safety issues can and should be addressed, but as safety issues are for other biomedical technologies. In the United States that largely means through the Food and Drug Administration (though an FDA free from the political and budgetary constraints that have caused it to leave genetic testing, for example, almost totally unregulated). Europe, the United States, and Japan do not have identical safety regimes, but they have proved effective regardless. Why should genetic engineering be any different? And, of course, when coercion is a concern, the regulatory response that deserves primary attention is banning or limiting coercion, not eliminating the object of the coercion.Some have a deeper concern about human genetic engineering, one Metzl does not expressly name but hints at–and one that is attractive to parts of the left in the United States and elsewhere. It is a concern about the naturalness of genetic engineering, about the need to &#34;preserve&#34; the human genome against its intentional modification by humans (as opposed to its constant and unintentional modification by chance and natural selection). This concern peeks through in Metzl’s apparent but unexplained eagerness to ban human reproductive cloning, even if it were shown to be safe.But it is neither progressive nor prudent to launch complex crusades without close analysis or to be dazzled into seeing everything new as posing uniquely new problems and requiring dramatic action. Indeed, such arguments, in reproductive cloning and elsewhere, are being made by the &#34;bioconservatives,&#34; centered, in the United States, in President Bush’s Council on Bioethics. This branch of the religious and philosophical right is convinced that biotechnology is dangerous because humans should not tamper with their human natures or their human selves, which were, after all, made in God’s image. The chief spokesman for the bioconservatives, Leon Kass, is famous for propounding the &#34;wisdom of repugnance.&#34;The parts of the American left–found in both activist groups like Greenpeace or California’s Center for Genetics and Society, as well as in various corners of academia–drawn to arguments against biotechnology are pulled in, I think, by the lure of naturalness. But we need to worry about what–and whom–an emphasis on &#34;the natural&#34; human may exclude. We cannot let &#34;natural&#34; be an important guide to what is &#34;human,&#34; especially when religious fundamentalists and conservative bio-Luddites will be only too eager to provide their definitions of human nature. Progressives must be very wary of allying themselves with a line of argument that was used against freedom for slaves, votes for women, and tolerance for gays and lesbians.At the same time, we cannot ignore the possibilities for preventing or relieving human suffering that might be stillborn because of these moral concerns. The techniques for first understanding and then modifying human genes do not differ depending on whether the goal is treatment or enhancement. To slow their use for enhancement either means slowing the development of the techniques or understandings or close supervision and regulation of the thousands of laboratories working in this field. This would almost certainly mean slowing treatments. Some of the bioconservatives are not unhappy with that; suffering is importantly human, they believe. I am perfectly willing for competent adult bioconservatives to choose suffering for themselves. But we cannot let them choose to make the rest of us suffer, too. Handing them a chance to regulate genetic engineering on security grounds risks just thathttp://www.democracyjournal.org/printfr &#8230; hp?ID=6620
</description>
<pubDate>Sun, 29 Jun 2008 06:40:11 -0700</pubDate>
</item>
<item>
<title>Projet documentaire : APARTÉ TRANSHUMANISTE in L'Homme d'aujourd'hui et le Transhumanisme : pêle-mêle et discussion ouverte</title>
<link>http://www.transhumain.net/forums/view_topic.php?pid=74#74</link>
<guid isPermaLink="false">74@http://www.transhumain.net/forums</guid>
<description>Topic: Projet documentaire : APARTÉ TRANSHUMANISTE

Message: Salut TomTom,Bienvenue! Je me demande, en passant de la théorie à l'action, que ferais-tu? Par exemple, tu as besoin de Prozac pour te remettre sur pied d'une dépression très souffrante. Dans ce cas, choisirais-tu de ne pas prendre la médication dans le but de vivre la souffrance humaine et ainsi une expérience spirituelle complète et &#34;non artificielle&#34;? Jusque où es-tu prêt à aller pour vivre ta &#34;spiritualité authentique humaine&#34;? Et que classerais-tu dans &#34;spiritualité&#34; (en traitant de spiritualité, parles-tu d'une âme? Et si non, comment définis-tu la spiritualité?). Je me demande....Stéphanie
</description>
<pubDate>Mon, 09 Jun 2008 07:31:32 -0700</pubDate>
</item>
<item>
<title>Projet documentaire : APARTÉ TRANSHUMANISTE in L'Homme d'aujourd'hui et le Transhumanisme : pêle-mêle et discussion ouverte</title>
<link>http://www.transhumain.net/forums/view_topic.php?pid=73#73</link>
<guid isPermaLink="false">73@http://www.transhumain.net/forums</guid>
<description>Topic: Projet documentaire : APARTÉ TRANSHUMANISTE

Message: Salut justice,je base cette réflexion sur mes observations quotidiennes, ni plus ni moins ! Je ne connais pas la pensée bouddhiste, ou très peu.En fait, elle se porte plutôt en faux contre ces tentatives, moins transhumanistes que contemporaines en général, de faire disparaitre la souffrance par intervention directe sur le psychique, c'est à dire à sa source même ! L'esprit humain est plein de ces mouvements passionnels qui en font une source créatrice et imaginatrice formidable, et dont la souffrance n'est pas le moindre moteur... Souffrir est aussi une des conditions pour apprécier le plaisir, ou le &#34;bonheur&#34; lorsqu'il survient. Qu'est-ce qu'un être sous l'emprise de modifications quantifiées, contrôlables, qui lui procurent un &#34;bonheur&#34; artificiel et finalement pathologique ?Je ne refuse pas l'aspect matériel des avancées technologiques, loin de là. Seulement, j'estime, non à partir d'un postulat anthropologique, mais en vertu de l'expérience telle qu'elle fournit du vécu, que l'aspect spirituel de la vie humaine est un espace dont la valeur n'est pas &#34;maximisable&#34; ou optimisable par d'autres moyens que ses propres forces, sans quoi le risque apparait que l'on ferme ses possibilités en voulant anéantir l'une d'elles (celle de souffrir);
</description>
<pubDate>Fri, 06 Jun 2008 13:48:12 -0700</pubDate>
</item>
<item>
<title>Condition inhumaine in L'Homme d'aujourd'hui et le Transhumanisme : pêle-mêle et discussion ouverte</title>
<link>http://www.transhumain.net/forums/view_topic.php?pid=72#72</link>
<guid isPermaLink="false">72@http://www.transhumain.net/forums</guid>
<description>Topic: Condition inhumaine

Message: Condition inhumaineDe l'effroi technologiqueArticle - 13 mars 2008Elias LevyOllivier Dyens: &#34;L'être humain occidental, homme ou femme, du début du 21e siècle ne peut plus vivre sans cet apparat culture-technologie qui l'entoure.&#34;Les nouvelles technologies et l'être humain ne sont pas antinomiques. Il est temps de modifier la vision que nous avons de nous-mêmes et de tabler sur une nouvelle &#34;condition inhumaine&#34;, propose l'universitaire québécois Ollivier Dyens dans un brillant essai. Bienvenue au pays des cyborgs! Voir: Qu'est ce que la &#34;condition inhumaine&#34;?Ollivier Dyens: &#34;Les technologies contemporaines remettent en question non seulement la perception que nous avons du monde, mais bien aussi les universaux qui nous ont aidés, à travers les millénaires, à rendre ce monde cohérent et à rationaliser notre présence en celui-ci. Ce n'est pas l'omniprésence des technologies qui nous angoisse, mais bien les lectures du monde qu'elles nous forcent à accepter, qui remettent en question la forme, la structure, l'essence même du vivant et de l'humain. Comment peut-on parler d'hommes et de femmes alors que la technologie nous dépeint l'individu comme une forme éphémère de strates instables, mouvantes et contaminées? La réalité technologique nous fait découvrir un univers non pas insensé, mais dont le sens ne correspond pas à notre perception biologique. La réalité technologique nous montre que l'univers est parfaitement étranger à la perception que nous en avons, que l'information que nous saisissons du monde qui nous entoure par l'entremise de notre biologie est au mieux partielle, au pire un simulacre. De cette incompatibilité naissent un malaise, une angoisse profonde: ce que nous ressentons, voyons, touchons, aimons n'est, semble-t-il, qu'une construction. C'est ce malaise que je nomme la &#34;condition inhumaine&#34;.&#34;C'est l'antithèse de la &#34;condition humaine&#34; telle qu'André Malraux la concevait?&#34;Oui. La &#34;condition humaine&#34; de Malraux est une idée humaniste qui considère que l'être humain est le point de référence de ce qui l'entoure. C'est une conception de l'homme et de l'humanité qui semble décalée par rapport à ce que nous vivons aujourd'hui profondément. La &#34;condition inhumaine&#34; ne dit pas que la conception de l'homme forgée par Malraux est fausse, mais qu'elle est peut-être en décalage avec ce que les avancées de la science nous ont démontré ces dernières décades. Je ne dis pas que nous devons nous débarrasser de la vision humaniste du monde telle que Malraux l'a conçue, mais je crois que nous devons la repenser radicalement puisque celle-ci est basée sur l'idée qu'on peut définir un être humain, un homme, une femme, qu'on sait ce qu'est un être intelligent et conscient qui a une responsabilité dans l'univers dans lequel il vit. Mais, aujourd'hui, on a de la difficulté à définir cette entité. Il faut repenser toute la question de l'éthique, de la morale, de la responsabilité puisque l'entité elle-même, le point de départ, est difficilement définissable.&#34;Vous récusez la conception, selon vous &#34;caricaturale&#34;, associant la machine et les nouvelles technologies à des outils &#34;effroyables et destructeurs&#34;.&#34;Je pense qu'on a encore une perception très caricaturale et éculée de la machine. Trotte toujours dans notre tête l'image de Charlie Chaplin dans les engrenages du film Les Temps modernes. Cette image de la machine a été reprise un peu plus tard, à la fin du 20e siècle, dans tous les films futuristes, comme Terminator. La machine est le robot qui cherche à nous détruire. C'est la vision qu'on a de cette espèce d'entité d'acier, de métal. Mais si on gratte un peu, une machine peut être définie d'une façon beaucoup plus large. Une machine peut être aussi des extensions souvent cognitives, qui permettent justement à la cognition de se développer, de se multiplier, de dialoguer avec les autres citoyens d'un monde en constante mutation. On s'apercevra alors que les machines sont imbriquées dans notre vie, qu'elles sont enchevêtrées dans notre façon de vivre et que l'être humain occidental, homme ou femme, du début du 21e siècle ne peut plus vivre sans cet apparat culture-technologie qui l'entoure.&#34;D'après vous, la relation nouvelle de l'être humain à la technologie n'est pas aliénante mais, au contraire, enrichissante, notamment en ce qui a trait aux relations interpersonnelles.&#34;Les technologies et les machines transforment notre façon de percevoir le monde, de travailler, d'être en relation avec les autres, mais ne font pas de nous des êtres plus mauvais ni meilleurs. Elles transforment tout simplement les relations entre les êtres humains. Il y a certaines choses qu'on gagne et d'autres qu'on perd. Au début des années 90, quand Internet a explosé, des gens disaient que le contact virtuel par courriel ou par chat était un contact négatif qui aliénait les êtres humains. Aujourd'hui, on sait que ce contact virtuel peut être très bon, mais aussi très mauvais. Nous pouvons établir des liens extraordinaires à travers les contacts virtuels, mais on peut aussi s'y perdre, bien que ce n'est pas tout le monde qui s'y perd. Je pense que la plupart des êtres humains sont capables de gérer cette nouvelle donne que sont les relations virtuelles et de continuer à avoir des relations sociales physiques, à moins évidemment qu'il s'agisse de cas pathologiques.&#34;Aujourd'hui, la peur lancinante du nucléaire n'est-elle pas en train d'exacerber l'effroi technologique?&#34;Je crois que ce qui nous fait peur dans le nucléaire, c'est ce qui nous fait peur aussi dans le cas du génie génétique: c'est qu'on touche au microcosme. Et on a l'impression que le microcosme, c'est quelque chose qu'on ne devrait pas toucher parce que celui-ci recèle quelque chose de &#34;sacré&#34;. Donc, c'est très dangereux d'aller jouer dans le &#34;jardin&#34; du microcosme. Il y a cette peur de toucher l'essence du &#34;vivant&#34;. Et, comme on a peu confiance en les habilités de l'homme à gérer convenablement ces nouvelles technologies avec éthique et morale, on a l'impression qu'il va y avoir des abus. Cette peur, qui n'est pas que fantasmatique, est légitime. Effectivement, quand on touche au microcosme, on peut toucher à des choses assez fondamentales du &#34;vivant&#34;.&#34;D'après vous, la peur du tout technologique n'est pas justifiée. Vous semblez avoir grandement confiance en les machines et en l'homme?&#34;J'ai l'impression qu'aujourd'hui l'humanité ressemble à un équilibriste sur un fil tendu au-dessus de deux falaises. D'un côté, il y a la falaise qui promet le cauchemar; de l'autre côté, il y a la falaise qui promet le bonheur. L'utopie et la dystopie. On essaye de rester en équilibre sur ce fil. Je crois que l'être humain va prévaloir, c'est-à-dire qu'on va toujours être dans cet équilibre tendu et instable entre le meilleur et le pire. Je ne suis pas pessimiste parce que j'ai tendance à croire que l'être humain trouve toujours des solutions, adapte les choses à ses besoins et arrive à intégrer ces choses-là dans le monde qui l'entoure. Ce qui m'inquiète le plus aujourd'hui, c'est le schisme que je vois se développer entre une vision scientifique du monde et une vision religieuse fondamentaliste du monde. Cette réalité, de plus en plus ostensible, m'inquiète plus que les mutations technologiques qui sont en train de s'opérer.La condition inhumaine. Essai sur l'effroi technologiqued'Ollivier DyensÉd. Flammarion, 2008, 276 p.http://www.voir.ca/publishing/article.a &#8230; icle=57163
</description>
<pubDate>Fri, 06 Jun 2008 10:21:01 -0700</pubDate>
</item>
<item>
<title>Projet documentaire : APARTÉ TRANSHUMANISTE in L'Homme d'aujourd'hui et le Transhumanisme : pêle-mêle et discussion ouverte</title>
<link>http://www.transhumain.net/forums/view_topic.php?pid=71#71</link>
<guid isPermaLink="false">71@http://www.transhumain.net/forums</guid>
<description>Topic: Projet documentaire : APARTÉ TRANSHUMANISTE

Message: tomtom wrote:qu'est ce que vivre, sinon souffrir, en particulier pour un esprit humain ?
Tomtom,Sur quoi bases tu cette déclaration sous forme de question?Est-ce que tu es familier avec la perspective bouddhiste sur le sujet de la souffrance?
</description>
<pubDate>Fri, 06 Jun 2008 10:13:20 -0700</pubDate>
</item>
<item>
<title>Projet documentaire : APARTÉ TRANSHUMANISTE in L'Homme d'aujourd'hui et le Transhumanisme : pêle-mêle et discussion ouverte</title>
<link>http://www.transhumain.net/forums/view_topic.php?pid=70#70</link>
<guid isPermaLink="false">70@http://www.transhumain.net/forums</guid>
<description>Topic: Projet documentaire : APARTÉ TRANSHUMANISTE

Message: Salut Silicium Hearts !Tu dis que la technologie fait des merveilles, et que tu souscris aux aspirations transhumanistes, mais jusqu'où (l'éternelle question) estimes-tu que la technologie doit s'intégrer à l'espace humain ? Quid des questions autour de la liberté individuelle, de la volonté d'annihiler toute souffrance (qu'est ce que vivre, sinon souffrir, en particulier pour un esprit humain ?), de la possibilité d'optimiser de façon exponentielle nos capacités, au point d'effacer les différences entre les êtres pour en faire des machines à performer ?Tu devines le biais sceptique qui oriente mon jugement plutôt contre le projet transhumaniste en général, même si certains aspects m'intéressent..Bref, vos avis là-dessus !
</description>
<pubDate>Fri, 06 Jun 2008 02:34:43 -0700</pubDate>
</item>
<item>
<title>Court okays class action against Pfizer in L'Homme d'aujourd'hui et le Transhumanisme : médication</title>
<link>http://www.transhumain.net/forums/view_topic.php?pid=69#69</link>
<guid isPermaLink="false">69@http://www.transhumain.net/forums</guid>
<description>Topic: Court okays class action against Pfizer

Message: Court okays class action against Pfizerclaims drug decreased bone density 'Important treatment option,' firm insistsSUE MONTGOMERY, The GazetteCourt okays class action against PfizerPublished: Saturday, May 31A $50-million class-action suit has been approved by Quebec Superior Court against pharmaceutical company Pfizer Inc. and its subsidiary, Pfizer Canada Inc.The suit claims that Pfizer knew that its contraceptive Depo-Provera, which is injected every three months, could cause a decrease in bone density in women using it.The drug, which is still available in Canada, is also used to treat endometriosis and breast and endometrial cancer in menopausal women.The representative plaintiff, Noelia Brito, had her bone density tested seven years after she began using the drug. The test revealed that the 37-year-old had the bone density of a 70-year-old.&#34;It's sad,&#34; said Daniel Belleau, who is representing the plaintiffs.In a June 30, 2005, public notice, Pfizer admitted that two clinical studies indicated that women using Depo-Provera might be subject to a considerable reduction in their bone mineral density.Rhonda O'Gallagher, a spokesperson for Pfizer Canada Inc., said the company doesn't comment on ongoing litigation, but believes that the drug is &#34;an important treatment option for Canadian doctors and patients.&#34;Belleau said it's impossible to predict how many women will come forward, but guessed &#34;many thousands, for sure.&#34;He said that in the last five years, 3 million prescriptions for the drug have been filled.Class-action suits against Pfizer for Depo-Provera have already been filed in Alberta, British Columbia and Ontario, Belleau said.Women registered under those suits will automatically be registered in this most recent action.The suit applies to Canadian women who have taken Depo-Provera and have suffered a decrease in bone density as a result. They can register at recourscollectif.info.smontgomery@remove-this.thegazette.canwest.com © The Gazette (Montreal) 2008
</description>
<pubDate>Wed, 04 Jun 2008 14:06:15 -0700</pubDate>
</item>
</channel>
</rss>
